Get the Flash Player to see this rotator.
 
Chercheurs actuels:
Les précédents?
 
 
 
Mails Ifea
 
 
 
Siège administratif
Avenida Arequipa 4500
Lima 18 - Perú


Téléphone 511 447-6070
Fax: 511 445-7650
Casilla 18-1217, Lima 18

Bibliothèque
Avenida Arequipa 4595
2º Piso
Téléphone 511 243-6090
postmaster@ifea.org.pe
 
Rss   RDF
 
 
Imagen en reemplazo de flash
Programme andin de formation et de recherche sur la vulnérabilité et les risques en milieu urbain - (PACIVUR)
Click para ampliar
La ville de La Paz, 2007, M.Durand
 
PACIVUR - Axes de recherche
Les principales questions auxquelles le programme PACIVUR tente d’apporter des réponses, dans le cadre de plusieurs projets de recherche, s’articulent autour de six axes complémentaires :

1. Les moteurs des politiques urbaines de gestion des risques
Il s’agit ici d’analyser les politiques urbaines de gestion des risques et les moteurs qui guident ces politiques et leurs applications concrètes. Parmi ces moteurs, les intérêts ou enjeux profonds des sociétés urbaines et notamment de leurs dirigeants, les représentations du risque, le poids de certains événements, etc. La question du rôle de la recherche scientifique en tant que moteur est également posée dans la mesure où d’importantes distorsions existent entre les travaux scientifiques et les politiques de gestion des risques. Le lien recherche / demande sociale constitue donc un axe important de réflexion du programme PACIVUR.

2. Les enjeux de la ville : nature, identification, analyse et spatialisation
La question des enjeux (de fonctionnement, développement et gestion des crises) de la ville a constitué un des axes majeurs de la recherche développée entre 1999 et 2004 dans le cadre du programme « Système d’information et Risques dans le District Métropolitain de Quito » (programme IRD / Municipalité de Quito). Mais les enjeux territoriaux considérés à Quito, enjeux matériels et spatialisés, ne constituent que la traduction spatiale d’autres enjeux plus profonds qu’il est important de décrypter. La réflexion portera donc sur la nature des enjeux de la ville et sur l’articulation existante entre les diverses formes d’enjeux. En ce qui concerne les enjeux spatialisés, l’effort engagé à Quito sera poursuivi pour développer des méthodologies appropriées d’identification, d’analyse et de représentations spatiales. Il en sera de même pour les espaces stratégiques urbains où ces enjeux tendent à se concentrer.

3. Les vulnérabilités de la ville : nature, méthodes d’analyse et représentations spatiales
A Quito, la méthode d’analyse de la vulnérabilité des enjeux spatialisés s’est appuyée sur six formes de vulnérabilités (vulnérabilité intrinsèque, exposition à des aléas d’origine naturelle et anthropique et susceptibilité d’endommagement, dépendances, capacité de contrôle, alternatives de fonctionnement et préparation à la gestion des crises). La pertinence de ces formes de vulnérabilité est à vérifier sur d’autres terrains, mais, en même temps, d’autres formes de vulnérabilités peuvent vraisemblablement être identifiées et testées. Les travaux de recherche permettront de développer les notions de vulnérabilité spatiale, territoriale et celle de transmission des vulnérabilités qui ont été introduites dans le programme Quito mais qui en sont encore à un stade exploratoire. De même, la réflexion portera sur la distinction entre les espaces à risques et les espaces générateurs de vulnérabilités.

4. Les modalités de mise en place de systèmes urbains résilients.
Les systèmes urbains « résilients » reposent sur des manières de penser, des politiques et des actions considérant une communauté à risque et son territoire dans son intégralité. Au sens strict du terme, la résilience exprime la capacité d’un système à absorber les perturbations (une catastrophe naturelle, par exemple) et à se réorganiser de manière à conserver, voire améliorer, ses fonctions, sa structure, son identité. Au concept de résilience se greffent ceux de capacité d’adaptation (adaptability) (capacité des acteurs du système à influer sur sa résilience) et de capacité de transformation (transformability). Cette dernière exprime la capacité d’engendrer un nouveau système dès lors que les structures écologiques, économiques ou sociales rendent le système existant insoutenable. L’intérêt de la mobilisation de ces notions pour la compréhension de la vulnérabilité des villes du sud permet d’ouvrir le champ des réflexions. La recherche portera en particulier sur la ville de La Paz. Son développement est fortement compromis par des risques d’origine naturelle et la voie d’issue semble devoir passer par une gestion à l’échelle d’une région urbaine dans laquelle la ville de La Paz ne constitue que l’une des pièces.

5. Les dimensions spatiales et territoriales de la gestion des crises en milieu urbain
L’efficacité partielle des politiques préventives de gestion du risque (planification territoriale ou protection technologique) est aujourd’hui reconnue. Les mesures de protection civile apparaissent ainsi de plus en plus nécessaires et la question de la gestion des crises devient essentielle dans un très grand nombre de territoires exposés à des risques divers. Dans ce contexte, l’objectif est ici de décrypter les dimensions spatiales et territoriales qui sont à l’œuvre dans la gestion des situations de crises liées aux risques d’origine naturelle et anthropique en milieu urbain. Il s’agit notamment d’identifier et de localiser ces espaces et territoires et de réfléchir sur les articulations entre les espaces ressources de la crise et les espaces vulnérables à protéger en priorité. D’autres espaces sont à considérer comme ceux qui sont susceptibles d’amplifier la crise.

6. Le rôle des échelles dans la recherche sur les vulnérabilités et risques en milieu urbain et pour leur gestion
Les approches et les méthodes d’analyse des enjeux et des vulnérabilités varient suivant l’échelle à laquelle on se place : une rue, un quartier, la ville, l’agglomération. Les enjeux n’y sont pas les mêmes et si certains indicateurs de vulnérabilité sont communs quelle que soit l’échelle, d’autres sont directement liés à l’échelle d’analyse. La question des échelles n’est que très rarement posée en tant que telle dans le recherche sur les risques. Le programme PACIVUR la retient comme une des questions clé, non seulement pour les études d’enjeux et de vulnérabilité mais également pour la gestion des risques et des situations d’urgence dont les modalités diffèrent également suivant l’échelle d’action.
 
 
   
     
 
 
 
Web desarrollada para IFEA
© Derechos reservados