Une formation universitaire en paléoécologie, paléoclimatologie et micropaléontologie a permis à Alexandre Chepstow-Lusty de réaliser des recherches remontant jusqu’à l’époque du Trias.
Ces dernières seize années ses recherches ont été consacrées à l'Holocène à partir de l’analyse de sédiments de lac. L'objectif est de comprendre le rôle des populations humaines dans des environnements en mutation. Depuis 1993, son attention s’est portée plus particulièrement sur les Andes péruviennes, dans la région de Cuzco, où les héritages des anciens climats et les marques de l'Homme sur les paysages sont importants mais difficilement différenciables les uns des autres.
D’après Alexandre Chepstow-Lusty il est possible de tirer des leçons du passé. En effet, les sociétés agraires traditionnelles, comme celle des Incas, ont souvent été confrontées aux changements climatiques naturels, cependant, il semblerait qu’elles aient su gérer plus harmonieusement leur environnement. Son nouveau thème de recherche est l’étude du rapport entre les épidémies et le changement climatique dans l’ancien Pérou.